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Alicante 2010/2011

Écrit par Alexandre, le 19 juin 2010 dans Alicante | RSS

Je viens de terminer ma première année à l’Université Laval à Québec. J’y étudie les relations internationales et les langues modernes (espagnol et japonais). Notre programme nous offrant l’opportunité d’aller faire un séjour d’études à l’étranger, j’ai sauté sur l’occasion comme plusieurs autres étudiants. J’ai fait une demande pour l’Espagne et ma candidature a été acceptée à Alicante, une ville balnéaire de la communauté valencienne. J’y passerai donc un an à étudier les relations internationales, l’espagnol et à profiter du soleil !

J’ai déjà envoyé les documents d’inscription à l’Université d’Alicante. Prochaines étapes…

  • Acheter le billet d’avion.
  • Prendre une assurance-voyage/santé pour la durée du séjour.
  • Contacter la RAMQ pour annoncer un séjour prolongé à l’étranger.
  • Faire mes bagages.
  • Partir !

Plus de détails à venir dans les prochaines semaines…

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Punta del Este, St-Tropez de l’Amérique du Sud

Écrit par Alexandre, le 26 août 2009 dans Uruguay | RSS

Pendant ma visite à Montevideo, en Uruguay, j’en ai profité pour faire une courte escapade à Punta del Este, surnommé le St-Tropez de l’Amérique du Sud pour ses plages et ses touristes étrangers aux poches pleines (l’été en tout cas).

Les plages de Punta del Este

Les plages de Punta del Este

Les vagues de l'Océan Atlantique qui viennent se briser sur les rochers

Les vagues de l'Océan Atlantique qui viennent se briser sur les rochers

Le trajet en autobus de Montevideo à Punta del Este prend 2 heures et se fait sur la route nationale qui longe la côte avec un magnifique paysage (dont quelques vues sur la mer). À mon arrivée à Punta del Este, je suis allé déposer mon sac de voyage à l’auberge de jeunesse où j’avais réservé pour passer la nuit. Le 1949, une auberge miteuse, bien située, pas chère, mais où on rencontre des voyageurs sympas (pour le personnel, c’est autre chose…). En même temps, tout est hors de prix à Punta del Este, donc en payant ce prix, il ne faut pas s’attendre à beaucoup plus.

L'auberge 1949

L'auberge 1949

J’ai ensuite fait un tour de la pointe en marchant sur les ramblas. J’ai pu prendre de magnifiques photos avec le soleil et la plage. Par contre, étant donné que c’était l’hiver austral (température de 16 C environ), j’ai laissé tomber pour la plage ! De toute façon, les plages étaient désertes (comme le reste de la ville d’ailleurs).

Les ramblas qui fait le tour de la ville

Les ramblas qui font le tour de la ville

Quelques surfeurs

Quelques surfeurs

Les villas avec vue sur la mer

Les villas avec vue sur la mer

Les tours d'habitation donnant sur la plage

Les tours d'habitation donnant sur la plage

Succursale USB à Punta del Este

Succursale UBS à Punta del Este

J’ai même trouvé une succursale UBS (!) en plein centre-ville de Punta del Este. Après une petite recherche rapide sur le Web, il apparaît qu’il y en a qu’une seule pour toute l’Argentine (à Buenos Aires), mais deux en Uruguay (dont celle-ci). Mis à part la forte clientèle étrangère à Punta del Este, la présence d’UBS peut aussi s’expliquer par le fait que l’Uruguay est un pays d’Amérique du Sud reconnu pour son secteur financier (et sa fiscalité avantageuse, tout comme la Suisse).

Après un rapide tour de ville (tout était fermé), je suis retourné à l’auberge en soirée pour manger avec deux jeunes voyageurs français et andorranne (Principauté d’Andorre) de passage et qui remontaient l’Amérique du Sud. Nous avons échangé sur nos voyages respectifs autour d’un bon plat de pâtes.

La main qui sort du sable

La main qui sort du sable

Sur la plage de Punta del Este

Sur la plage de Punta del Este

Je suis reparti le lendemain, comme j’étais venu, après une dernière promenade sur la plage pour photographier les fameux doigts qui sortent du sable, symbole de la ville. Bref, Punta del Este, probablement fantastique en été, mais ça ne vaut pas vraiment le coup en hiver !

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Montevideo, República Oriental del Uruguay

Écrit par Alexandre, le 12 août 2009 dans Uruguay | RSS

Après le week-end à Colonia, j’ai pris le bus pour Montevideo, capitale de l’Uruguay. C’est une très belle ville, beaucoup plus tranquille que Buenos Aires. La ville compte de nombreux grands parcs, très beaux et de magnifiques plages (désertes en août, mais sûrement bondées en été). Et c’est aussi très surprenant de voir les automobilistes s’arrêter pour laisser passer les gens à pied (priorité piéton).

J’ai eu droit à une petite visite guidée de la ville en compagnie des deux amies rencontrées à Buenos Aires. Nous avons parcouru la ville, ses parcs, ses plages, et ses marchands de crème glacée !

La première journée, nous avons visité la ville de nuit avec un beau panorama sur la ville ainsi que les quartiers de Pocitos et Carrasco. Ensuite, nous avons mangé des empanadas (chaussons fourrés à la viande), typiques de l’Amérique du Sud.

Montevideo de nuit

Montevideo de nuit

Le deuxième jour, nous avons visité les parcs de Montevideo. Je ne me rappelle plus de tous les noms, mais j’ai pris plusieurs photos…

Parc de Montevideo

Parque Rodó

Aigle-dinosaure du Parque Rodó

Aigle-dinosaure du Parque Rodó

Château suisse

Château

Dans un des parcs, il y avait un château avec une statue de Guillaume Tell (visible sur la photo) en avant. Le château n’a été construit que pour des besoins décoratifs, il n’a jamais servi réellement.

Théâtre en plein air

Théâtre en plein air

Théâtre d'été en plein air

Théâtre d'été en plein air

Nous avons aussi vu un parc entièrement restauré où l’été on y fait pousser des roses. Étant donné que c’est la fin de l’hiver (austral), quelques roses commençaient à bourgeonner, mais ça doit être magnifique en été.

Parc des Roses

Parc des Roses

Nous avons aussi marché sur les ramblas (promenades sur le bord de l’eau) qui font le tour de la ville. Ensuite, visite des plages. Malheureusement, la température hivernale (10 C) ne permettait pas de s’y baigner… Nous avons du nous contenter de contempler le paysage (très joli).

Centre-ville de Montevideo

Centre-ville de Montevideo

Sur les rochers de Montevideo

Sur les rochers de Montevideo

Port de Montevideo

Port de Montevideo

Les appartements de Pocitos avec vue sur la plage

Les appartements de Pocitos avec vue sur la plage

Après le tour de ville, nous sommes allé manger dans un petit pub bien sympathique : Los Yuyos (”les arbustes”) près du parc des roses. Puis, une excellente crème glacée dans une gelateria artisanale.

Le jour suivant, j’ai pris le bus pour Punta del Este, le Saint-Tropez de l’Amérique du Sud, pour voir ses plages. Je posterai un article très bientôt avec photos à l’appui.

Finalement, le vendredi, j’ai fait une petite visite de la vieille ville de Montevideo où se trouvait mon auberge de jeunesse.

Relève de la garde sur la Plaza Independencia

Relève de la garde sur la Plaza Independencia

D’abord, je suis arrivé pile pour la relève de la garde de midi sur la Plaza Independencia. Très intéressant à voir, tout les soldats sont habillés en uniforme d’époque. En arrière-plan, les bureaux présidentiels (photo suivante). À droite, la statue du Général Artigas, équivalent du San Martin argentin ou du René Lévesque québécois (en terme de notoriété).

Bureaux présidentiels

Bureaux présidentiels

Cathédrale de Montevideo

Cathédrale de Montevideo

Marché du port de Montevideo

Marché du port de Montevideo

Je me suis ensuite dirigé vers le Mercado del Puerto (”marché du port”) de Montevideo pour y dîner. On y trouve une quantité de petits restaurants (voir photo du bas) où on y sert des grillades (et quelque fois des légumes) de viande du pays.

Dîner au Marché du port

Dîner au Marché du port

En continuant la visite du centre-ville, voici le Palacio Salvo qui servait anciennement à communiquer avec Buenos Aires, de l’autre côté de la rivière. Il y a un phare à son sommet qui pouvait être aperçu depuis l’Edificio Barolo, de même conception, situé en Argentine.

La tour qui servait à communiquer avec Buenos Aires

Le Palacio Salvo qui servait à communiquer avec Buenos Aires

Finalement, visite du musée du gaucho et de la monnaie. Le gaucho est un des ancêtres des uruguayens, sorte de mélange entre les colons Espagnols et les habitants du pays. Intéressant à noter, la monnaie uruguayenne a été dévaluée à plusieurs reprises. De nombreux billets comportaient des mentions avec de nouvelles valeurs (ex : 1 Pesos sur un billet de 100 Pesos). Actuellement, un dollar canadien vaut 24 Pesos uruguayens (contre 5 Pesos argentins), ce qui fait qu’on se retrouve vite avec des prix dans les centaines de pesos (voire milliers). Il n’y a pas de centimes, la plus petite pièce est le 1 Peso. Drôle d’impression au guichet automatique, lorsque les billets de 1000 Pesos se mettent à sortir ! Mais, au final, ça ne vaut pas grand-chose…

Musée du gaucho et de la monnaie

Musée du gaucho et de la monnaie

À 17h00, j’ai pris le bus pour Colonia, puis le ferry pour Buenos Aires (5 heures en tout). À Colonia, il a fallu passer la douane. Malheureusement, je ne retrouvais plus le billet de transport que j’avais pris pour venir en Uruguay (obligatoire à la sortie). Après m’avoir posé 5 fois la question, le douanier a compris que je l’avais jeté et m’a laissé continuer quand même…

Ensuite, à l’arrivée au terminal de Colonia Express (transporteur) à Buenos Aires, il fallait passer la douane avec les bagages. Là-bas, les douaniers avaient trouvé un moyen original pour éviter d’avoir à choisir qui fouiller : un bouton aléatoire. On devait passer chacun notre tour et appuyer sur un bouton. Si la lumière rouge au-dessus s’allumait, les douaniers fouillaient les sacs. Si c’était la lumière verte qui s’allumait, on pouvait continuer. Chanceux, je suis tombé sur la lumière verte.

Bref, un beau voyage en Uruguay. Je suis finalement très content d’avoir choisi Montevideo au lieu de Bariloche (Argentine) pour l’avant-dernier voyage. Mais bon, la plage, c’est toujours mieux l’été quand il fait chaud !

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Week-end à Colonia

Écrit par Alexandre, le 4 août 2009 dans Uruguay | RSS

Je suis arrivé à Colonia del Sacramento en Uruguay samedi matin après-midi. J’y rejoignais des amis rencontrés à Buenos Aires et habitant Montevideo. Nous y sommes restés pour le week-end, pour ensuite rejoindre Montevideo, dimanche soir.

Samedi 1er août

Restaurant Mercosur

Restaurant Mercosur

Après avoir laissé les bagages à l’auberge de jeunesse (Hostel El Viajero), nous sommes allés manger un Chivito canadiense (chivito canadien) dans un restaurant de Colonia. Le chivito est un drôle de sandwich, apparemment une spécialité très appréciée en Uruguay (copiée par l’Argentine ;) ) et qui consiste en un assemblage de différents trucs entre 2 pains avec une apparence de hamburger. Car, il faut savoir qu’en Amérique du Sud, le hot-dog et le hamburger, en plus d’avoir des noms différents, ont été réinventés en y ajoutant une foule de condiments des plus divers (maïs, fromage râpé, oignons, persil…). En l’occurence, dans le chivito canadien, il y avait : des oeufs cuits durs, une tranche de jambon, du lard, des tomates, de la salade, une mince tranche de… steak (bife de lomo) et de la mayonnaise. Un drôle d’assemblage, un peu froid, mais avec un assez bon goût !

Après le restaurant, nous avons fait le tour de la vieille ville à pied. Voici quelques photos de la visite :

Rue principale de Colonia

Rue principale de Colonia

La visite a commencé par la rue principale de Colonia. La vieille ville fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO et l’architecture en est donc protégée. C’est la raison pourquoi il y  a toujours les pavés en briques (ailleurs, ils ont été asphaltés).

Phare de Colonia

Phare de Colonia

Colonia a été et est toujours un port important du Rio de Plata (notamment depuis Buenos Aires). L’ancien phare a été restauré et peut maintenant être visité. En fait, ça consiste en un escalier en colimaçon qui débouche sur le sommet avec un belle vue de la ville.

Colonia depuis le phare

Vue de Colonia depuis le phare

Nous avons ensuite continué jusqu’à la fameuse Calle de Los Suspiros (rue des Soupirs), une rue très touristique de la vieille ville. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer l’origine du nom. Mais, selon ce qui m’a été expliqué, c’était anciennement la rue des ‘filles de joie’ de Colonia (équivalent de la rue Sainte-Catherine, à Montréal). Aujourd’hui, c’est plutôt une rue où l’on vend de l’artisanat.

Rue des Soupirs

Rue des Soupirs

Finalement, nous avons vu la porte de la vieille ville et la muraille (ce qui en reste) qui entourait la vieille ville à l’époque des Portuguais.

Porte de la vieille ville

Porte de la vieille ville

Deux amies rencontrées à Buenos Aires

Deux amies rencontrées à Buenos Aires

Après la visite de la vieille ville, nous avons continué notre tour de ville en nous rendant notamment au bord de la rivière (Rio de la Plata) et au port de plaisance. On pouvait notamment y distinguer légèrement Buenos Aires, très loin de l’autre côté.

Port de plaisance de Colonia

Port de plaisance de Colonia

Nous avons fini la journée en mangeant une parillada (grillades) à un restaurant de Colonia. J’ai pu en profiter pour déguster certaines spécialités du coin. Au menu, en plus de la viande (steak, côtes levées, poulet, etc), il y avait des saucisses chorizo (épicé, mais très bon avec du pain), l’estomac du boeuf (un morceau m’a suffit…), les reins (même chose…), le grand estomac (je l’ai su après), une partie du cou du boeuf (pas mauvais) ainsi que 2-3 autres trucs dont je ne me souviens plus. Selon ce qu’on m’a dit la couleur brun foncé du chorizo vient du sang de boeuf. Bref, j’ai passé un bon moment à déguster tous ces morceaux !

Nous avons terminé la soirée avec une crème glacée (type gelato italienne) pas mal du tout, à discuter de l’Uruguay. J’y ai notamment appris que l’eau de l’Uruguay est excellente et est utilisée pour l’embouteillage et pour la fabrication de certaines bières allemandes (ou françaises). Que depuis l’arrivée du gouvernement socialiste au pouvoir, la pauvreté a baissé dans le pays, grâce à une multitude de programmes pour les plus démunis et les enfants. Que le pays participe au programme One Laptop Per Child qui procure un ordinateur portatif de base à chaque enfant des écoles publiques. Que les trains sont à éviter parce qu’il arrive qu’on se retrouve à voyager avec les poulets ou dans un train de marchandises. Que le pays (comme plein d’autres en Amérique Latine) a subi la dictature quelques années dans les années 70-80 et qu’un des héros de la dictature se présente aux élections pour la présidence en octobre (José Mujica). Ainsi que plein d’autres anecdotes sur le pays…

Dimanche 2 août

Étant donné que la garantie pour la location de voiture était beaucoup trop élevée (800 $US), nous avons décidé de louer des vélos pour nous rendre jusqu’à la Plaza de Toros (Place des Taureaux). C’est en quelque sorte un cirque de forme arrondie où l’on y présentait les corridas de taureaux. Le bâtiment devait être assez beau à l’origine, mais il n’a servit que 12 ans (1910-1912), puisque les corridas ont ensuite été interdites par le gouvernement. Aujourd’hui, le bâtiment est en ruines et la visite y est interdite. Par contre, avec un peu de restauration, la bâtiment pourrait être utilisée pour y présenter d’autres événements puisque l’intérieur est assez beau et comporte beaucoup de places assises.

Plaza de Toros

Plaza de Toros

Entrée 'non-officielle' de la Plaza de Toros

Entrée 'non-officielle' de la Plaza de Toros

En faisant le tour de la Plaza de Toros, nous avons vu un trou dans la clôture et avons décidé d’y entrer pour visiter (après avoir vu d’autres gens faire la même chose). Finalement, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait déjà une dizaine de personnes à l’intérieur… Probablement que l’entrée y est interdite (officiellement) parce que le gouvernement ne veut pas être responsable des accidents à l’intérieur (le bâtiment est vraiment en ruines, des morceaux se sont détachés à certains endroits et il y a plusieurs trous dans les estrades). Par contre, à côté de l’entrée (fermée), il y a une pancarte d’interdiction de visite ET un énorme trou découpé bien en évidence dans la clôture. Est-ce que ce serait une façon subtile d’inviter les touristes à visiter le bâtiment quand même ? En tout cas, nous en avons profiter et nous n’étions pas les seuls !

Plaza de Toros

Plaza de Toros

Intérieur de la Plaza de Toros

Intérieur de la Plaza de Toros

Vue depuis la Plaza de Toros

Vue depuis la Plaza de Toros

Plaza de Toros

Plaza de Toros

Après un pique-nique devant la Plaza de Toros, nous sommes remontés sur nos vélos et nous avons repris la très belle avenue à palmiers qui longeait la plage en direction de Colonia (30 minutes en vélo). Puis, nous avons repris une de ces excellentes crèmes glacées au dulce de leche. À 16h00, nous avons pris le bus pour nous rendre à Montevideo (2 heures environ).

En vélo jusqu'à la Plaza de Toros

En vélo jusqu'à la Plaza de Toros

En vélo jusqu'à la Plaza de Toros

En vélo jusqu'à la Plaza de Toros

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Départ pour l’Uruguay

Écrit par Alexandre, le 3 août 2009 dans Uruguay | RSS

Samedi matin, j’ai quitté Buenos Aires après un peu plus de 1 mois et demi en Argentine. Après voir fait mes bagages (c’est fou ce que la valise est petite :) ), j’ai pris un taxi jusqu’à l’Hostel Ostinatto où j’avais dormi en arrivant à Buenos Aires. Malheureusement, le conducteur du taxi (peut-être débutant ?) ne connaissait pas la rue et s’est perdu en plein centre-ville. Je suis donc arrivé à l’hôtel 12 minutes avant le départ du bateau… J’ai réservé une chambre pour le 12 août en revenant et j’ai laissé une (grosse) valise  pour voyager plus léger pour les prochains jours. Je suis reparti, en taxi, 5 minutes avant 10h00 en espérant que le bateau soit en retard !

Comble de chance, le bateau avait été annulé, donc en arrivant avec 5 minutes de retard, j’ai quand même pu prendre le prochain (11h30). J’ai donc changé le billet, enregistré les bagages et passé la douane. Le terminal de bateau (Buquebus) est une sorte de mini-aéroport avec comptoir d’enregistrement, douanes, portes d’embarquement… J’ai donc eu le temps de déjeuner (un peu tard) avant de prendre le bateau.

Embarquement sur le bateau au terminal de Buquebus à Buenos Aires

Embarquement sur le bateau au terminal de Buquebus à Buenos Aires

Je suis arrivé à 12h40 à Colonia del Sacramento en Uruguay. C’est un petit pays situé au nord de l’Argentine. Il compte 3 millions de personnes dont plus de la moitié habite Montevideo, la capitale. Les autres sont dispersés dans le reste du pays, principalement sur les côtes. Le pays est assez semblable à l’Argentine, on pourrait presque penser que c’est une province argentine. Par contre, n’allez pas dire ça aux Uruguayens, parce qu’ils sont très fiers de leur pays, soi-disant souvent copié par l’Argentine (”le dulce de leche est bien meilleur en Uruguay”).

Port de Colonia, Uruguay

Port de Colonia, Uruguay

Je posterai prochainement les photos des 2 jours à Colonia (ensuite Montevideo).

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Buenos Aires : 1 mois et demi après…

Écrit par Alexandre, le 3 août 2009 dans Buenos Aires, Cuisine argentine, Salta | RSS

J’ai lu aujourd’hui un de mes premiers articles que j’avais rédigé avant de partir pour l’Argentine. C’est une courte description de l’Argentine en quelques mots, d’après le Guide du Routard. J’ai donc décidé de faire une liste des points vrais/faux à propos de l’Argentine, en ajoutant quelques éléments tirés d’autres articles publiés sur ce blog.

1. Infos géographiques : Vrai

Évidemment…

2. Langue espagnole : Relatif

Par contre, attention à l’accent ! Je pense que la différence est comparable au français du Québec et de la France. Alors, quand on a appris l’espagnol d’Espagne… toute un changement. Mais, avec le temps on s’y habitue.

3. Sécurité en Argentine : Vrai

Sécuritaire, oui. Je n’ai eu droit qu’à une seule tentative de pickpocket (heureusement échouée) dans le quartier de Retiro près de la station de bus. Autrement, relativement sécuritaire si on fait attention. Par contre, niveau sécurité routière, c’est tout autre chose. Pour avoir pris quelques fois le taxi, les ceintures de sécurité sont souvent décoratives ou absentes… (y compris pour le conducteur) et les Argentins conduisent réellement de façon dangereuse dans la Capitale (un peu moins en province) !

4. Système de santé fiable : (non vérifié)

Heureusement, je n’ai pas eu besoin de tester le système de santé argentin. Je suis seulement allé me faire vacciner contre la fièvre jaune à une clinique publique et c’était relativement propre. Par contre, pour avoir vu un hôpital privé (Hôpital Allemand), je dirais qu’il est probablement mieux d’aller dans un hôpital/clinique privés en cas de problème…

5. Modernité : Relatif

Ça dépend des régions. À Buenos Aires, on peut généralement s’attendre (à peu près) aux mêmes infrastructures qu’au Canada. En province, dans les grandes villes, c’est souvent un peu moins moderne. Par contre, en débarquant en Argentine, il est vrai que ça fait un choc en voyant l’état général des bâtiments, trottoirs… Même si c’est souvent un peu dégradé par rapport à ce que nous sommes habitués au Canada (je plains les handicapés en fauteuil roulant qui doivent circuler sur le trottoir…), c’est tout à fait fonctionnel et on s’y fait vite.

6. Température agréable : Vrai

Il fait tout le temps beau en Argentine ! Je n’ai eu le droit qu’à quelques jours de pluie ou de grisaille. Autrement, le soleil est présent la journée. Par contre, pour le climat tropical en hiver… on repassera ! La température se situe généralement entre 5 et 15 C, plus chaud vers l’Ouest (Mendoza).

7. Viande de boeuf : Vrai

Les steaks argentins sont énormes, très bon marché et excellents. Ce qui surprend la première fois, c’est que les Argentins apportent LE steak seul dans son assiette, puis le reste (légumes, frites, purée) séparément dans d’autres plats. À Buenos Aires, je conseille tout particulièrement El Desnivel(San Telmo), très apprécié des touristes et des porteños pour ses petits prix et grandes assiettes.

8. Eau non potable : Faux

On m’avait dit (docteur) de ne prendre que de l’eau en bouteille et d’éviter le cru. Peut-être ailleurs en Amérique du Sud, mais en Argentine, c’est tout à fait sécuritaire. L’eau est traitée et on peut consommer les légumes et salades crus sans problème. Pas non plus besoin de se brosser les dents à l’eau embouteillée :) D’ailleurs aucun autre voyageur rencontré n’avait entendu parler d’une telle chose…

9. Qualité de vie : Relatif

En Argentine, ce n’est pas tout le monde qui profite de l’économie. Étant donné que le pays a vécu 2 crises économiques successives en peu de temps (2001, 2008), le coup est encore plus dur. Il y a des gens aisés et beaucoup de gens de la classe moyenne qui vivent très bien (surtout dans les villes), mais il y a aussi énormément de gens pauvres/mendiants (même des enfants) dans la capitale (beaucoup plus qu’ailleurs).

10. Nourriture : Faux

On mange très bien en Argentine et pas nécessairement hyper épicé (rarement d’ailleurs). Même dans un village perdu dans les montagnes (San Antonio de Los Cobres), la nourriture est tout à fait convenable et ressemble beaucoup à ce que nous mangeons en Europe. Aussi un peu de fast-food, mais pas tant que ça. La nourriture est très européenne, mais avec quelques saveurs locales.

11. Tourisme : Vrai

L’Argentine est un pays très agréable à visiter et qui offre énormément d’attraits pour les touristes, été comme hiver. 100 % garanti :)

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